
A’oûzou Billâhi minach’chaytânir’radjîme Bismillâhir’Rahmanir’Rahîme

— Hâ. Mîm. (1) Tanzîloul Kitâbi minal’Lâhil Azîzil Hakîm. (2)
— Hâ Mîm. (1) La révélation du Coran émane de DIEU , le Tout-Puissant, le Sage ! (2). (sourate 46, versets 1 et 2)

— Wa mâ kâna hâzâl Qour’âna ane youf’tarâ mine doûnil’Lâhi wa lâkine taç’dîqal’lezî bayna yadeyhi wa taf’çîlal Kitâbi lâ rayba fîhi mine Rabbil âlamîna.
— Ce Coran, n’a pu émaner d’un autre que DIEU ; Il porte ainsi en lui, la confirmation des Révélations antérieures, et fournit un clair exposé d’une Ecriture indubitable, émanant du Maître de l’Univers ! (sourate 10, verset 37)

— Inna hâzâl Qour’âna yahdî lil’letî hiya aq’wamou wa you bach’chiroul mou’minînal lezina yah’maloûnaç- çâlihati anna’lahoum adjrane kabîra.
— Ce Coran conduit vers la Voie la plus Droite. Il annonce à ceux qui croient et font le bien, qu’ils seront largement rémunérés. (sourate 17, verset 9)
La Faveur la plus Prodigieuse qu’ ALLAH a accordé à la Communauté de Mohammad (PSL) et dont les autres ne furent pas gratifiés, fut de préserver Sa Révélation qu’IL fit descendre sur lui :

— Innâ Nah’nou naz’zalnâz-Zikra wa innâ lehou lahâfizoûne.
— C’est Nous (DIEU) qui t’avons révélé le Rappel Edifiant, et Nous (DIEU) veillerons certes à son Intégrité. (sourate 15, verset 9)
IL fit de cette Révélation une Lumière rayonnante dans l’obscurité de l’ignorance, un Astre étincelant dans la nuit de l’incertitude, une direction sûre pour éviter l’égarement dans les multiples modes possibles de l’existence et pour suivre les voies conduisant au Salut et à la Vérité.
Cette Révélation est le refuge originel de ceux qui la suivent et où leurs divergences se résorbent, le lieu où s’établit leur intelligence lors de leurs étapes spirituelles, la forteresse où ils s’abritent contre les suggestions sataniques, la Sagesse Seigneuriale d’où ils puisent les arbitrages et la Sentence Ultime sur laquelle ils fondent leurs jugements.
Le Bienfait précieux qu’ ALLAH accorda à Ses créatures, fut le “Verbe Clair et Eloquent” (Al -Bayân) qui leur permit d’exprimer distinctement leurs pensées et de signifier leurs intentions.
Puis lorsqu’IL fit descendre Sa Révélation sous la forme des versets de Son Livre, Il leur fit connaître également combien cette Faveur de leur avoir accordé le “Bayân” , était providentielle.
Il ne fait pas de doute que le degré suprême et sublime du “Bayân” est le discours qui rend compte de la façon la plus éloquente et la plus claire de ce que son auteur veut exprimer tout en étant le plus compréhensible pour son auditeur.
Mais lorsque la Perfection du “verbe ( Bayân )” est telle qu’il dépasse cette excellence et reste inaccessible aux possibilités humaines au point qu’aucun des serviteurs de DIEU ne puisse énoncer quoi que ce soit de semblable, il devient une Preuve et un des Signes des Envoyés de l’Unique, le TouT-Puissant.
Il n’y a pas de “Bayân” plus éloquent, de sagesse plus profondes, de langage plus sublime, de propos plus noble que ce “Verbe clair au Langage Rigoureux” par lequel, celui qui le transmis, surpassa tout un peuple à une époque où celui-ci était pourtant passé maître dans la technique du discours et dans l’art de l’éloquence dans toute sa richesse et sa force persuasive, que ce fut en mode poétique ou en mode prosaïque rimé ou non à des fins divinatoires ou autres.
Celui qui transmis ce “Verbe” appela tous à suivre cette Merveille, à accepter ce qu’il leur transmettait, à en affirmer la Vérité et à reconnaître qu’il était envoyé vers eux de la part de leur Seigneur.
Ce “Verbe clair et éloquent” ( Bayân ) qu’il leur transmettait, cette Sagesse ( Hikma ) et cette Discrimination ( Furqân ) formulés dans une langue semblable à la leur, énoncés selon une logique conceptuelle conforme à la leur, était la Preuve même de la Sincérité de ses dires et de la Véracité du caractère prophétique de Sa Mission.
ALLAH (LSI) , a donné (04) quatre Noms à la Révélation qu’IL fit descendre sur Son Prophète Mouhammad (PSL) :
AL Qur’ân ......... Coran (70 fois mentionné)
AL Furqân ......... la Discrimination (7 fois mentionné)
AL Kitâb ........... le Livre (255 fois mentionné)
AZ-Zikr ............ L’Invocation, le Rappel (76 fois ment.)
I°) AL-QUR’ÂN : le CORAN

— Nah’nou naqouç’çou aleyka ah’sanal qaçaçi bi mâ aw haynâ ileyka hâzal Qour’âna wa inekounta mine qab’lihi li minal ghâfilîne.
— Il te sera rapporté, par la Révélation de ce Coran , les récits les plus attachants dont tu n’aurais pu te faire la moindre idée. (sourate 12, verset 3)
Les commentateurs divergent quant à son éthymologie ; il est toutefois nécessaire de fonder celle-ci d’une part sur l’avis d’ Ibn Abbâs qui donne à ce mot le sens de :
— Psalmodie (Tilâwa)
— Récitation (Qirâ’a)
et sur le fait linguistique d’autre part, qui lui donne le sens de :
— Lecture, Récitation
II°) AL-FURQÂN : La DISCRIMINATION

— Tabârakal’Lezî naz’zalal Furqân alâ abdihi, li yakoûna lil’âlamîna nazîrane.
— Béni soit Celui qui fit descendre la Discrimination sur Son serviteur. (sourate 25, verset 1)
— Akrama dit que le Furqân , c’est le “Salut”
— Ibn Abbâs dit que le Furqân , c’est “l’Issue”
Bien que ces commentaires soient formulés avec des mots différents, ils sont proches quant à leur sens. En effet “l’Issue” ou la “Sortie” d’une situation, est le “Salut” par rapport à celle-ci.
Pour Tabari, la racine de Furqâ est “al farq”
— La Séparation entre deux choses et leur distinction
Le Coran a été nommé “Furqân” car il opère la discrimination entre le Vrai et le Faux par les Arguments qu’il avance, par les “limites normatives” qu’il définit, par les “obligations” qu’il institue et par toutes les significations profondes des Sagesses qu’il contient.
Le Furqân est donc le nom du Coran en tant que Discrimination ou “Critère”
III°) AL-KITÂB : Le LIVRE

— Al Hamdou Lillâhi Lezî anzala alâ abdihi Kitâb wa lam yadj’al’Lehou iwadjane.
— Louange à DIEU qui a révélé le Livre à Son Serviteur, sans la moindre ambiguïté. (sourate 18, verset 1)
IV°) AZ-ZIKR : LE RAPPEL, L’INVOCATION

— Fas’aloû ahlaz’zikrî ine kountoum lâ tah’lamoûne. Wa anzal’nâ ileykaz’zikra litoubay-yina lin’nâsi manouz’zila ileyhim wa la al’lehoume yatafak’karoûne
— Que l’on s’en refère à ceux qui ont reçu des Ecritures, si l’on n’est pas instruit à ce sujet. Nous (DIEU) t’envoyons de même ce Livre afin que tu expliques clairement aux hommes ce qui a été révélé à leur intention, et qu’ils puissent en méditer le sens. (sourate 21, verset 7)
Le Nom ZIKR appliqué au Coran comporte deux sens :
— Celui du Rappel (Zikr) que DIEU adresse à Ses serviteurs et par lequel IL leur fait connaître Sa Legislation.
— Le second sens est celui de :
✧ mention (honorable) ✧ ennoblissement ✧ sujet de fierté , pour celui qui a foi en ce Livre et atteste la Vérité de ce qu’il contient.
Le mot ZIKR a été utilisé en ce sens dans le verset suivant où ALLAH dit à Son Prophète au sujet du Coran :

— Wa innâhoû lezikr’roune laka waliqaw’mika wa saw’fa tous’aloûna
— En vérité, ce Coran est un Rappel et pour toi et pour ton peuple, vous serez interrogés à son sujet. (sourate 43, verset 44)
V) Noms donnés aux quatre parties du Coran

— Walaqade âteynaka sab’ane minal masânî wal Qur’ânal azîma.
— Nous (DIEU) t’avons dejà accordé les septs versets de base ainsi que le Coran Sublime. (sourate 15, verset 87)
Le Prophète a défini et nommé quatre groupes de sourates.
Wâthila ibn Al Asqâ rapporte que le prophète (PSL) a dit :
“A la place de la Thora, j’ai reçu les septs sourates longues (at-tiwal), à la place des Psaumes, j’ai reçu le Ma’ûn ; à la place de l’Evangile, j’ai reçu les Mathânî (les suivantes)
et j’ai été spécialement honoré par le Mufaç’çal (le Fragmenté)”.
Donc en résumé, les (04) quatre parties sont :
At-Tiwal les septs sourates longues
Al-Ma’ûn les centenaires
Al-Mathânî les suivantes
Al Mufaç’çal le Fragmenté
D’aprés Sa’îd Ibn Jubayr : a) Les septs sourates longues sont :
➪ Al Baqara (la Génisse) Sourate 2
➪ Ali Imran (Famille d’Imran) Sourate 3
➪ An Nîsa (les Femmes) Sourate 4
➪ Al Mâ’ida (la Table) Sourate 5
➪ Al An’âm (les Troupeaux) Sourate 6
➪ Al A’raf ( ... ) Sourate 7
➪ Yûnûs (Jonas) Sourate 10
b) Le Ma’ûn est constitué par l’ensemble des sourates qui ont environ une centaine de versets (sourates 1, 8, 9, 11 à 38)
c) Les Mathânî sont les sourates qui “suivent” jusqu’au Muffaççal (sourates 39 à 67)
d) Le Muffaççal est la fin du Coran, appelé ainsi car les sourates y étant courtes, il comporte beaucoup d’interruptions par la formule de la Basmala. (Sourates 68 à 114) .
Le Coran contient son propre Témoignage qu’il est de DIEU .
En effet, ALLAH dit dans le Saint-Coran :

— Afalâ yatadab’baroûnal Qur’âna walaw kana mine indi ghayril’Lâhi lawadjadoû fîhi ikhtilâfane kasirane.
— Ont-ils jamais vraiment médité sur le Coran ? Si ce Livre venait d’un autre que DIEU , ils y trouveraient maintes contradictions. (sourate 4 verset 82)
Le célébre théologien et conférencier Ahmed DEEDAT , parlant du Coran, dit ceci :
“ Pas un seul auteur humain ne peut demeurer fidèle à ses enseignements pendant vingt-trois ans. A travers les vicissitudes et les conflits de la vie, un homme ne peut éviter de faire quelque part des compromis ou de se contredire.
Nul homme ne peut demeurer toujours le même dans ses “prêches”, à la différence du message contenu dans le Saint-Coran : aussi cohérent et fidèle à lui-même tout au long du livre. Ou bien se peut-il que les incrédules soient en contradiction avec leur propre jugement et que leurs objections soient purement spéculatives ?
Il existe aujourd’hui dans le monde, quelque neuf-cent millions de Musulmans qui, sans la moindre hésitation, reconnaissent que le Saint-Coran est la “parole de DIEU ” et qu’il est un “Miracle”. Pourquoi ne le feraient-ils pas alors que même des ennemis notoires lui rendent hommage eu égard à sa nature miraculeuse. Le révérend R. Bosworth Smith dans son livre “Mohammed et Mahométisme” ( Mohamed and Mohamedanism ) est d’avis que le Coran est un “miracle de pureté de style, de sagesse et de vérité” .
Un autre anglais A.J. Arberry dans la préface de sa traduction du Saint-Coran déclare :
“chaque fois que j’entends le Coran psalmodié, je m’imagine écoutant de la musique. Par delà le flot de mélodie qui s’écoule, le battement persistant d’un tambour s’entend. C’est comme le battement de mon coeur”.
Dans ces mots comme dans le reste de sa préface, le révérend raisonne comme un Musulman, pourtant il meurt chrétien.
Un autre britannique, M. Marmaduke Pickthall , dans l’avant-propos de sa traduction du Saint-Coran le décrit en ces termes :
“Cette symphonie inimitable, ces sons véritables qui transportent les hommes en pleurs et en extase”.
Cet homme se convertit à l’Islam avant de traduire le Coran. Nous ne sommes cependant pas en mesure de vérifier si les effets du CORAN sur sa personne prirent naissance avant ou après sa conversion. Peu importe, mais les sympathisants et les hommes de son genre s’extasient devant l’Ultime Révélation de DIEU , le Saint-Coran.
Laissez-moi proposer quelques brillants hommages faits par des critiques de l’Islam non- musulmans qui sont sciemment ou inconsciemment tombés dans l’erreur de croire que Mohammad (PSL) a écrit le Coran :
1°) Gibbon : le grand historien dans son “Histoire du déclin et de la chute de l’Empire Romain (1776)” donne son avis sur l’Islam et le Coran en ces termes : “Le crédo de Mohammad est dénué des suspicions de l’ambiguïté, et le Coran est le témoignage glorieux de l’Unicité de DIEU ” . Et cependant, ce grand homme est mort agnostique!
2°) Thomas Carlyle : un des plus grands penseurs du siécle passé, dans “Les héros et le culte des héros” sous la rubrique “Le héros prophéte” , s’exclame à propos du Message de Mohammad (PSL) : “ La parole d’un tel homme est une voix qui vient du coeur de la nature. Les hommes l’écoutent et doivent l’écouter comme ils ne le feraient pour rien d’autre. Tout le reste n’est que vent en comparaison”. En d’autres termes, “tout le reste n’est que de l’air chaud, que déchet en comparaison de ce que cet homme, Mohammad, dit” .
Ce grand penseur est mort en chrétien anglican.
3°) Le Révérend R. Bosworth Smith , “Mohammad et Mahometisme” est forcé de témoigner à propos de Mohammed et du Coran : “Illétré lui-même, guère capable de lire et d’écrire : il était cependant l’auteur d’un livre, qui est un poème, un code des lois, un livre de prières, et une Bible- le tout en un seul volume.
Et ce livre est vénéré à ce jour par le sixième de la race humaine comme de pureté de style, de sagesse et de vérité. C’est le seul miracle revendiqué par Mohammed , son miracle éternel comme il l’appelle. En réalité, c’est un miracle !”. Cependant Bosworth Smith est mort Trinitarien.
4°) Lamartine , historien français, dans son “Histoire de la Turquie” résume son magnifique hommage à Mohammed en ces termes : “philosophe, orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d’idées, restaurateur de dogmes rationnels, d’un culte sans images : fondateur de vingt empires terrestres et d’un empire spirituel, voilà Mohammed.
A toutes les échelles où l’on mesure la grandeur humaine, quel homme fut plus grand ? ” Lamartine a répondu à sa propre question dans la question même et cela par implication qu’il n’existe aucun homme aussi grand que lui ! Mohammed est en effet le plus grand ! Et cependant ce noble français est mort hors du rayonnement de l’Islam.
5°) Jules Masserman , psychanalyste américain a, sur le magazine “Time” du 15 juillet 1974 , dans sa contribution à une rubrique spéciale “Où sont les leaders ?” , conclu finalement ses recherches, aprés avoir analysé les diffé- rents grands hommes de l’Histoire, par : “peut-être le plus grand leader de tous les temps était Mohammed ” , suffisamment étrange en tant que juif, il place son propre héros, le Saint Prophète Moïse, “un proche second” . Jésus et Bouddha sont réellement surclassés selon ses normes objectives. (Pour connaître sa citation complète ainsi que “l’étalon de mesure” utilisé par ce professeur de l’université de Chicago, prière se référer au livret- “Ce que la Bible dit à propos de Mohammed” ).
6°) Michael H. Hart , connu en tant qu’astronome américain, historien et mathématicien, vient de publier un livre de 572 pages dont le titre est “les 100” ou “les 100 premiers” ou “les 100 plus grands de l’Histoire” . Aprés avoir analysé les hommes (et les femmes) de l’Histoire :
Il place Mohammed au rang le plus élevé de ces cents (100). L’étrange chose au sujet de sa liste, est qu’il met son propre Seigneur et Sauveur, Jésus-Christ, en troisième position.
Nous pourrions ajouter un certain nombre de lumières non-musulmanes telles George Bernard Shaw , John Davenport , Mahatma Gandhi etc..., qui ont été prodigues en hommages à Mohammed, le trés grand Messager de DIEU , disant que :
“Mohammed était un sur le million”, qu’il était le plus grand homme de l’Histoire”, qu’il a connu la plus grande réussite de toutes les personnalités religieuses”, que “peut-être n’existera- t-il pas d’autres comme lui pour toute l’éternité !”.
Tout cela, et bien plus, est tellement vrai à propos de Mohammed . Mais tous ces beaux hommages créent aux Musulmans un problème. Pourquoi tous ces gens ne se conforment-ils donc pas aux enseignements de Mohammed et pourquoi n’ont-ils pas accepté l’ISLAM ?
J’étais d’avis que ces non-musulmans étaient des hypocrites, mais je les avais mal jugés. En regard de la toute récente découverte Coranique, j’ai changé mon opinion sur ces grands hommes.
Certaines personnes sus-mentionnées avaient placé Mohammed avant leur propres Prophètes et guides, elles n’étaient pas préparées à accepter l’ISLAM car au fond de leur esprit elles croyaient que c’était Mohammed lui-même qui avait fondé l’Islam, que c’était lui l’auteur du Coran . Certains de ces écrivains le disent sans ambiguïté, d’autres l’ont implicitement dit d’une manière plus subtile. “
A ce propos, ALLAH (LSI) apporte la Réponse dans le Saint-Coran :

— Afalâ yatadab’baroûnal Qur’âna walaw kâna mine inedi ghayril’Lâhi lawadjadoû fîhi ikhtilâfane kasîrane.
— Ont-ils jamais vraiment médité sur le Coran ? Si ce Livre venait d’un autre que DIEU , ils y trouveraient maintes contradictions. (sourate 4, verset 82)

— Wa mâ kâna hâzal Qur’ânou ane youf’tarâ mine doûnil’Lâhi wa lâkine tasdîqal lezî bayna yadey’hi wa taf’çîlal Kitâbi lâ rayba fîhi mine Rabbil âlamîna.
— Ce Coran n’a pu émaner d’un autre que DIEU , il porte ainsi en lui, confirmation des Révélations antérieures et fournit un clair exposé d’une Ecriture Indubitable, émanant du Maître de l’Univers ! (sourate 10, verset 37)

— Wa nounaz’zilou minal Qur’âni mâ houwa chifâoune wa rahmatoune lil mou’minîna wa lâ yazîdouz’zâlimina illâ khasârane.
— Il est en ce Coran venant de Nous ( DIEU ), flux de guérison et grâce pour les croyants, mais aussi perdition accrue pour les impies ! (sourate 17, verset 82)